Portefeuille en cuir de chèvre – fabrication artisanale
Ce portefeuille artisanal en cuir de chèvre est né au cœur de la médina de Fès, là où les maîtres maroquiniers travaillent le cuir depuis des siècles.
Chaque couture, chaque teinte, chaque geste raconte le savoir-faire ancestral des artisans marocains.
Son cuir de chèvre, robuste, souple et naturellement résistant, se patinera avec le temps pour devenir encore plus beau.
Aucune machine industrielle : ici, tout est coupé, assemblé et cousu à la main, dans le respect des traditions.
Sa couleur bordeaux profonde rappelle les murs ocres, les portes anciennes et les souks parfumés.
Un compagnon élégant et authentique pour garder près de soi cartes, billets et papiers du quotidien.
Idéal pour homme ou femme, ce portefeuille de qualité offre plusieurs rangements et un compartiment zippé.
Caractéristiques techniques
Matière : cuir de chèvre véritable, très robuste et résistant
Fabrication : 100 % artisanale, faite à la main à Fès au Maroc
Non industriel, chaque pièce est unique
Couleur : bordeaux rouge profond
Dimensions
Largeur 12,8 cm
Hauteur 9 cm
Capacité
8 emplacements pour cartes
Rangement
6 poches au total
( 1 poche zippée pour la monnaie ou objets précieux )
Poids environ 70 g
Fermeture par bouton pression
Dans les ruelles étroites de la médina de Fès, le temps ne s’est jamais vraiment arrêté. Les murs portent encore les murmures des siècles, et les portes anciennes s’ouvrent sur des ateliers où les gestes se transmettent de maître à apprenti, comme on transmet un secret précieux.
Au cœur de cette médina, classée patrimoine mondial de l’UNESCO, battent les célèbres tanneries. Depuis des générations, les peaux y sont lavées, nourries, colorées, travaillées patiemment sous le soleil. Le cuir n’y est pas une matière ordinaire : il est vivant, façonné par la main de l’homme, par l’eau, par la terre et par la patience.
De ce cuir de chèvre, robuste et souple, naît un jour un petit portefeuille. D’abord simple morceau de peau, il passe entre les mains expertes de l’artisan. Les outils sont modestes, les gestes précis. Rien d’industriel, rien d’anonyme : chaque couture est posée avec attention, chaque bord est poli avec fierté. On n’assemble pas seulement un objet – on prolonge une tradition.
Le portefeuille quitte alors l’atelier, portant en lui un éclat de la médina :
l’odeur du cuir fraîchement travaillé,
les couleurs des souks,
le chant lointain d’un muezzin,
les pas résonnant sur les pavés anciens.
Entre tes mains, ce n’est pas un simple accessoire.
C’est une histoire qu’on plie et qu’on emporte dans sa poche.
Il rappelle que Fès n’est pas seulement une ville : c’est un livre ouvert sur l’artisanat marocain, un patrimoine reconnu dans le monde entier, où chaque objet raconte la même chose :
que la beauté naît de la patience,
que l’authenticité n’a pas besoin de machine,
et que certains savoir-faire méritent d’être transmis, encore et encore.